Un site web pour votre restaurant, en ligne cette semaine

Le menu à jour, les heures d'ouverture, l'adresse et un bouton pour appeler. C'est ce que cherche quelqu'un qui a faim — et c'est ce que la plupart des restaurants de Montréal n'offrent nulle part.

La situation la plus courante : un client potentiel tape le nom de votre restaurant dans son téléphone. Il tombe sur une fiche sans menu, un profil Facebook dont la dernière publication date de l'an dernier, et un site de livraison qui prend 30 % de commission sur chaque commande. Il ne sait toujours pas si vous êtes ouvert. Alors il choisit le restaurant d'à côté.

Ce que votre site contient, concrètement

Le menu, lisible sur téléphone

Pas un PDF qu'il faut agrandir à deux doigts. Du vrai texte, qui se lit d'un coup d'œil et que Google peut lire aussi — donc vos plats deviennent trouvables.

Les heures, à la bonne place

Visibles sans faire défiler. Avec les congés fériés, les fermetures saisonnières et les horaires du midi s'ils diffèrent du soir.

Un bouton pour appeler

Un seul appui déclenche l'appel depuis un téléphone. C'est l'action la plus utilisée sur un site de restaurant, très loin devant toutes les autres.

L'itinéraire

Un appui ouvre le GPS à la bonne adresse. Beaucoup de clients cherchent d'abord « est-ce que c'est loin », et pas autre chose.

Vos photos, allégées

Les photos de plats sont lourdes et font fuir sur un réseau mobile lent. Elles sont converties aux formats modernes : même qualité, plusieurs fois moins de poids.

La fiche que Google lit

Un balisage de restaurant décrit votre type de cuisine, votre gamme de prix et vos horaires dans un format que les moteurs et les IA comprennent directement.

Pourquoi un abonnement plutôt qu'un site payé une fois ?

Un restaurant n'est pas une plaquette figée. Le menu bouge, les prix montent, les heures d'été ne sont pas celles de janvier, le cuisinier change. Un site payé 3 000 $ une fois est exact le jour de sa livraison et faux six mois plus tard — sauf à rappeler l'agence et payer chaque correction.

L'abonnement inverse le rapport : tant que vous payez, le site est à jour, parce que le tenir à jour fait partie de ce que vous payez. Vous m'écrivez, c'est fait.

Ce que ça coûte, sans devis à rallonge

Les mêmes trois formules que pour tous les commerces. Ce sont des prix nets en dollars canadiens : ni TPS ni TVQ ne s'ajoutent, le service étant facturé depuis la France par un fournisseur non-résident au Canada.

FormuleUne pagePlusieurs pagesCe qui la distingue
Liberté339 $/mois369 $/mois Aucun engagement. Un courriel suffit pour arrêter. Le site ne vous appartient jamais.
Équilibre279 $/mois329 $/mois 12 mois. Le site vous appartient au 12e mois pour 1 490 $, puis 109 $/mois.
Propriété239 $/mois279 $/mois 24 mois. Le site vous appartient au 24e mois pour 490 $, puis 109 $/mois.

Dans les trois cas sont compris : le nom de domaine enregistré à votre nom (jusqu'à 25 $ par an), l'hébergement, le certificat de sécurité, les sauvegardes, et les modifications de contenu — textes, photos, horaires, tarifs — autant de fois que nécessaire.

Ce que je ne fais pas

Je préfère le dire avant qu'après. Je ne gère pas la livraison, je ne prends pas vos commandes, et je ne promets pas de vous placer premier sur Google. Vous placer en tête des recherches de votre quartier est un autre métier, qui demande un suivi mensuel — c'est une option distincte, sur devis, et je ne la facture pas en douce dans l'abonnement.

Les questions qu'on me pose

J'ai déjà une page Facebook, est-ce que ça ne suffit pas ?

Facebook sert à parler à ceux qui vous suivent déjà. Un site sert à être trouvé par ceux qui ne vous connaissent pas encore. Quelqu'un qui cherche « souvlaki Rosemont » sur son téléphone à 18 h ne va pas sur Facebook : il tape dans Google, et il ouvre le premier résultat qui montre un menu et un bouton pour appeler. L'un ne remplace pas l'autre — mais si vous ne deviez en garder qu'un, gardez celui que vous possédez.

Mon menu change toutes les semaines. Qui va le mettre à jour ?

Moi. Vous m'envoyez le nouveau menu par message — photo du tableau, fichier, ou même un vocal — et c'est en ligne. Les modifications de contenu sont comprises dans l'abonnement, sans limite de nombre et sans facture supplémentaire. C'est précisément la raison pour laquelle je facture un abonnement plutôt qu'un site à 3 000 $ qu'on ne touche plus jamais.

Est-ce que vous prenez une commission sur mes commandes ?

Jamais. Je ne suis pas une plateforme de livraison. Votre site vous envoie des clients qui vous appellent ou qui poussent votre porte, et ce qu'ils dépensent chez vous vous revient intégralement. Le seul montant que vous me versez est l'abonnement mensuel, connu d'avance.

Faut-il un système de réservation en ligne ?

Pas nécessairement, et je ne vous le vendrai pas d'office. Pour beaucoup de restaurants de quartier, un bouton d'appel bien placé convertit mieux qu'un module de réservation que personne ne remplit. Si vous utilisez déjà un service de réservation, je l'intègre. Sinon, on commence simple et on ajoute le jour où le besoin se fait sentir.

En combien de temps mon restaurant est-il en ligne ?

Dans la semaine. La maquette est souvent déjà faite avant notre premier appel : je la construis à partir de vos photos publiques et de vos informations existantes. L'appel de dix minutes sert à corriger ce qui est faux et à valider le reste.

Votre site existe peut-être déjà

Je construis la maquette de votre commerce avant même que vous me répondiez. Vous la regardez, et vous décidez ensuite. Rien à payer pour voir.

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